C’est le bonheur de le lire et de le relire. Si j’avais un seul livre à emporter sur une île déserte, ce serait du Pagnol. Son écriture est d’une limpidité absolue tout en étant très recherchée. Lire Pagnol, c’est se baigner dans notre liquide amniotique ! Son grand talent est d’être lisible à tous les âges. Enfant, on se balade dans les collines et dans un humour bienfaisant. En grandissant, on est saisi par sa peinture de tous les sentiments humains. Mais avec Pagnol, même dans le drame, c’est l’humour et la joie qui l’emportent.
Répondre à cette question c’est comme s’il fallait choisir entre un de ses enfants ! Mais j’ai un grand attachement pour Jean de Florette, le premier livre de L’Eau des Collines.
Cela fait longtemps qu’il n’a pas été mis à l’honneur. En célébrant le 120e anniversaire de sa naissance, le 28 février 1895 à Aubagne, nous célèbrerons aussi la naissance du cinéma. Marcel Pagnol est un artiste aux multiples talents. Il a réalisé parmi les premiers films du cinéma parlant, et tourné le premier en décor naturel dans les collines. C’est aussi permettre aux plus jeunes d’apprendre à le connaître et à ne pas passer à côté d’un grand bonheur qui les accompagnera toute leur vie.
Sa citation préférée : "J'ai demandé à ma grand-mère : qu'est-ce que c'est un bossu ?... Les petits bossus sont de petits anges, qui cachent leurs ailes sous leur pardessus." in Naïs.
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